Jacques Aumand, l’un des trois coprésidents de l’association, annonce dès le dimanche que la Saint Valentin, c’est aussi la solidarité « les recettes du concert et de la tombola seront partagées entre trois associations : Espoir (pour la recherche contre le cancer), les Restos du Cœur et l’Association des Amis et Parents des Résidents des Foyers Intercommunaux des Collines Vendéennes (AARFICS) ».
La Saint Valentin, c’est aussi le travail des 300 bénévoles pendant une semaine. « Sans eux la Saint Valentin ne pourrait pas exister. La Saint Valentin amène 200 à 300 personnes par jour ». Pour que « cette histoire de cœur perdure, Il faudrait que la Saint-Valentin prenne une autre dimension. Qu’elle s’implante de façon pérenne, qu’elle ait un impact départemental. Pour cela, quelques idées pourront être développées comme un jardin des amoureux, un chemin des amoureux, une mise en valeur des reliques, des échanges avec les autres communes Saint-Valentin » suggère Jacques Aumand lors de l'inauguration et qui souhaite une réunion avec toutes parties prenantes : Conseil Général, mairie, associations. Valentin Josse, conseiller général prend la balle au bond en proposant une réunion dans trois semaines. « Vous incarnez pleinement les valeurs de l’amour, du mariage et de la famille qui sont le socle de nos valeurs rurales. Il est important de les préserver. Vous incarnez aussi le don de soi, l’autre aspect de l’amour. La générosité s’inscrit dans les valeurs profondes vendéennes. Vous représentez un espoir dans la période trouble que nous vivons. Pour bâtir un projet de société, il faut s’appuyer sur ces valeurs. Il faut renforcer l’amour de ses racines, de son pays ».